Avant le numérique, il y avait l’attente.
On prenait 24 poses, 36 si on était riche, et on priait pour qu’aucune ne soit ratée.
Le bruit du rembobinage, l’odeur des produits de développement, les couleurs imparfaites mais vivantes — voilà l’essence même de la photographie argentique.
Un objet décoratif mais surtout un morceau de mémoire.
Un hommage à l’époque où chaque photo était un choix, pas une rafale.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.